vendredi 3 juillet 2015

Donald Trump: Poutine sauvera la Grèce si l'Allemagne ne réussit pas


Selon Donald Trump, les États-Unis ont suffisamment de problèmes à régler en interne, de sorte qu'il faut confier à l'Allemagne le règlement de la dette grecque.

Les États-Unis ne doivent pas se mêler de la crise économique grecque, a rapporté le magnat de l'immobilier et candidat à la Maison Blanche Donald Trump, dans une interview accordée à la chaine d'actualité économique Fox Business.

"Je ne m'en mêlerais pas et n'y prendrais pas une part active (…). Je donnerais à l'Allemagne la possibilité de vaincre cette crise. Nous (les États-Unis, ndlr) avons suffisamment de problèmes", a déclaré M.Trump en répondant à la question de Fox Business sur les plans américains concernant la situation en Grèce.
Selon le magnat, les États-Unis ne doivent pas oublier que "la situation de l'euro" a été créée exprès afin de faire concurrence au dollar américain.

"L'Allemagne s'en occupera. En clair, Vladimir Poutine sauverait la situation si l'Allemagne ne réussissait pas. C'est pourquoi, la Grèce serait en meilleure santé que celle qu'on lui prédit actuellement ", a souligné le candidat à la Maison Blanche, en ajoutant que les États-Unis ne peuvent pas se mêler de tous les problèmes.

Selon le ministère grec des finances, au total, la dette grecque atteignait 312,7 milliards d'euros à la fin du premier trimestre 2015, dont 39,9 milliards d'euros, soit 12,8%, est de la dette à court terme (jusqu'à un an), 34,1 milliards d'euros, soit 10,9%, — à moyen terme (de 1 à 5 ans) et 238,7 milliards d'euros, soit 76,3%, à long terme (au-delà de 5 ans).
Le plus gros détenteur de dette grecque est le FESF qui en possède 184 milliards d'euros. Viennent ensuite des gouvernements des pays de la zone euro, notamment l'Allemagne, la France, l'Estonie et la Slovaquie.

En outre, la Banque centrale européenne (BCE), détient 27 milliards d'euros de dette grecque et le FMI 21 milliards d'euros.

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100% d'accord avec vous, M. Trump.  Vos propos sensés, pour ne pas dire «éclairés» font en sorte que si j'étais américaine, je voterais pour vous aux prochaines présidentielles. 

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